Le parcours Libre pour aimer a été conçu pour tous à ceux qui souhaitent sortir de l’addiction au porno. Avis aux amateurs !
Nous le savons bien, la consommation d’images pornographiques conduit à la tristesse et parfois même au désespoir. Mais il y a une espérance : il est possible d’en sortir et de retrouver la paix du cœur, la vraie joie et la sérénité affective !
Libre pour aimer, comment ça marche ?
Libre pour aimer est un parcours par e-mail, issu du livre Libres, conçu pour être suivi en 40 étapes, au rythme qui vous convient.
Chaque e-mail vous propose :
Un contenu de fond selon l’étape du jour
Parfois un témoignage
Une Parole de Dieu tirée de la Bible
Un exercice pour la journée
Une petite prière à Dieu pour conclure votre étape quotidienne.
Quand vous avez terminé une étape, il suffit de cliquer sur le lien pour recevoir l’e-mail suivant le lendemain matin. Vous pouvez donc décider de vivre une étape par jour, ou de prendre quelques jours pour bien vivre une étape avant de passer à la suivante : ainsi, vous vivrez le parcours à votre rythme.
Tu veux sortir du porno ? Regarde cette vidéo que nous avons réalisée pour toi ! Après, “la question elle est vite répondue”… Et sinon, le script est ci-dessous (à quelques mots près). Après, viens en parler avec nous sur le chat’ ! Bisous ! 😉
Envie de chat’er avec nous sur le sujet ? (Discussion anonyme et bienveillante !) :
1. Le mental
Au moins, le vœu de chasteté avec Internet illimité plus les confessions que j’entends comme prêtre, une chose est sûre, on finit par devenir un warrior dans la lutte contre la pornographie. Vu l’ampleur des dégâts et de ce que j’entends, une chronique entière ne sera pas de trop !
Aujourd’hui, on parle technique de guerre et ruse de sioux pour ceux qui sont dans la jungle et la boue de l’impureté, pour éviter de revivre Dien Bien Phû en mode TrucPorn à la maison. Je suis un homme et je parle en tant qu’homme. Mesdames, vous adaptez. Bienvenu dans l’arsenal secret du père d’Hardemare. N’hésitez pas à mettre en commentaires vos propres astuces. Cela peut aider des gens. Ceux qui veulent un soutien anonyme et des conseils sur mesure, je vous donne l’adresse de l’infirmerie : allez sur SOSPorno.net. Je mets plein d’autres lien en bas, mais c’est quand même pour eux que je fais la vidéo ! On va diviser notre arsenal selon le type d’armes envisagés. Internet, équilibre de vie, armes spirituelles, stratégies d’usure. Je mets le chapitrage, en bas pour vous y retrouver facilement. Mais le plus important dans notre arsenal, ce n’est pas d’abord le filtre Internet ou la douche froide ! c’est votre mental.
Un combat, ca se gagne d’abord dans la tête avant de se gagner la ceinture sur les reins. Votre tête, c’est votre première arme. Vous devez vouloir vous en sortir. Et oui, cela va être dur, cela va vous faire souffrir, et il faudra faire des sacrifices. Mais vous devez le vouloir. Vous devez enlever de votre tête tout ce qui ressemble à des compromis et des fausses bonnes idées. Vous devez avoir les idées claires. Je n’ai pas le temps de faire dans la nuance et, parfois, c’est bien aussi d’être cash. Donc on y va. Et on pose le règlement de guerre.
Un, le porno, la masturbation, les fantasmes sans frein, les expériences insolites, les sex friends, c’est mal. Et c’est un péché grave. Point. Ne croyez pas ceux qui vous disent le contraire. Vous devez savoir dans quel camp vous êtes. Et ça, c’est le camp des chrétiens et de tous ceux qui veulent s’en sortir. C’est peut-être la bérézina sur le terrain. OK. Mais dans votre tête, vous devez être avec nous.
Deuxièmement. Personne ne vous en veut. Les prêtres que vous allez voir encore moins ! On est de votre côté ! On a bien compris que c’était compliqué et que, en trois clics, ca peut déraper. On est avec vous, dans le même camp, dans la même tranchée. Et la miséricorde, ca existe. Troisièmement, parfois j’entends, quand je serai marié, ce sera plus simple. Ben, malheureusement, non. Les gens le vivent même encore plus mal. Donc partez au combat maintenant. Quatrièmement. Bonne nouvelle ! Ce n’est pas un combat insurmontable. Vous le gagnerez. Quand, je ne sais pas. Ca se trouve, tout de suite. J’ai vu des personnes qu’une confession à guéri du jour au lendemain de masturbations pluriquotidienne. J’en ai vu d’autres, qui luttent encore vingt ans après. J’en ai vu guérir seul, j’en ai vu guérir avec l’aide d’un thérapeute. Les guérisons rapides apportent de la consolation. Les guérisons lentes de la sagesse. Un vieux proverbe de moine dit : « Pour tous nos péchés, Dieu a prévu une délivrance, mais l’heure, Dieu seul la connaît. Prions pour hâter le terme ». Vous pouvez être guéri. Mais il faut être prêt.
2. Internet (le monde)
La principale source de tentation, c’est Internet. Ok. Tous les sites de rencontre dont vous n’oseriez pas parler à table devant votre mère, si vous y allez, ben vous prenez un filtre et vous les blacklistez. Et maintenant, on va du plus léger au plus lourd. D’abord vous devez aller sur des sites sécures. Je ne vais pas faire de la pub pour Netflix, il y a des choses pas terribles dessus, mais il vaut parfois se payer un abonnement et sur un site malgré tout plus safe que du streaming avec plein de pop-ups aguicheurs. Enfin, vous avez compris l’idée. Et pour rappel, l’anonymat, sur Internet, c’est une illusion. Même en mode privé.
Quelles armes lourdes choisir pour sortir du porno ?
Ensuite, évidemment, le plus simple, c’est de couper Internet. Si vous pouvez, faites-le. Ou, si vous pouvez avoir deux téléphones, l’un avec internet l’autre sans, vous laissez le téléphone avec Internet au bureau. Sinon, installez une appli qui coupe Internet à partir d’une certaine heure. Ou un filtre (j’en parle après). Ou vous paramétrez la box. Par exemple, pas d’Internet entre 12h00 et 14h00 ou bien à partir de 22h30. Franchement, la grille horaire, cela aide et ce n’est pas intrusif. Attention, les parents qui veulent gérer le wifi de la maison, c’est un autre sujet. Désolé. Maîtriser sa consultation des sites porno, cela passe aussi par la maîtrise de sa commotion d’internet. Vous devez la réduire. Tentez une journée par semaine, le vendredi, sans YouTube ou Instagram. Pour ceux qui ne peuvent pas couper Internet, faires des week ends de détox, randonnée à la campagne.
Et maintenant, l’arme lourde. Le filtre Internet. C’est un passage obligé. Alors peut être que votre mari ou votre femme va trouver bizarre que vous mettiez tout d’un coup un filtre alors que vous n’avez pas d’enfants à la maison. Ben qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Si votre femme est intelligente, et a priori elle l’est puisqu’elle s’est mariée avec vous, elle comprendra que vous le faite pour elle. De toute façon, elle est déjà probablement au courant de la situation. Désolé. Maintenant, un filtre n’est pas magique. Cela accompagne votre effort, cela ne le remplace pas. En particulier, pour qu’un filtre marche, il faut éviter de vouloir le craquer. Il faut, entre Guillemet « lui faire confiance », ne pas se mettre dans des situations périlleuses en se disant « De toute façon, j’ai mon filtre ». Tous les filtres ont des trous. Mais un filtre, c’est top parce que soulage les tentations. Je ne dis pas « plus de tentations ». Je dis « il y en aura moins » et c’est déjà pas mal. Lesquels conseiller ? Il y a les filtres avec mot de passe. Le mieux, je trouve, c’est K9. Mais les mots de passe c’est compliqué. Si vous oubliez votre mot de passe, cela devient très compliqué de récupérer sa bécane. Croyez moi. Donc, je recommande les filtres avec délai. C’est beaucoup plus souple. Ils sont faits pour être autogérés. C’est vachement bien. Sur PC, Pluckeye. Sur Android, AppBlock. Par exemple, si vous mettez un délai de 2 heures. Cela veut dire que si vous avez blacklistez YouTube, vous devez attendre 2 heures avant de pouvoir y aller. Cela freine l’accès, cela ne l’empêche pas. Au-début, vous mettez un délai de 5 secondes, le temps de paramétrer votre ordinateur et de dire les sites que vous autorisez, puis vous passez à un délai de 5 minutes, puis 1 heure, etc, au fur et à mesure que vous affiner vos critères.
3. Se connaître (la chair)
Apprendre à se connaître aide bien souvent à sortir du porno…
C’est normal de trouver les belles femmes belles et d’être attiré par elles. La pulsion sexuelle a été voulue par Dieu. Et Dieu vit que cela était bon. Mais, dans notre attirance, il se mêle souvent quelque chose de violent et de vicié, ce qu’on appelle le désordre de la chair. Et ça, c’est votre deuxième ennemi. Pour dire les choses, il faut apprendre à serrer les fesses. Gérer sa frustration. Faire du sport, cultiver une vie culturelle et sociale, s’engager dans des associations, etc. Bref, avoir une vie aérée. L’hygiène de vie : faire le ménage, faire attention à la nourriture, à vos moments de détente. Cela ne va résoudre tous les problèmes. Mais c’est une guerre globale et vous devez avoir une stratégie globale. L’hygiène de vie.
Dans le même registre, il faut se connaître. On peut chuter par impureté à cause de l’impureté. Un ado qui vient de découvrir en même temps les hormones et le code du filtre parental. Boom ! Ca c’est de l’impureté. Et on lui dit : mon coco, il faut que tu apprennes à prendre sur toi. Mais souvent, l’impureté, c’est l’arbre qui cache la forêt. Par exemple, cela peut cacher une hyperactivité problématique. Tout le monde a des moments de bourre. OK. Mais ceux qui travaillent trop, Le stress et la fatigue vous rendent plus vulnérables. Et votre stress et votre fatigue, c’est à vous de le gérer. Soyez humbles. Vous devez baissez le régime. Ou bien, quelqu’un qui va sur des sites cochons parce qu’il n’a rien à faire. Par paresse. Ça, c’est pour les trentenaires qui ont une vie à peu près réglée, et qui se disent, oui, bon, l’essentiel est quand même posé et qui font ça sur leur temps perdu. Là, le vrai problème, c’est moins l’impureté que le gâchis. C’est complément régressif, vous venez de gâcher une heure de ma vie. Normalement, on a tous des rêves à cultiver pendant les temps libres. C’est sûr que si le choix c’est Netflix ou un site porno, cela ne va pas tenir longtemps. Mais il y a par exemple le trombone que vous vous êtes juré de reprendre un jour. Et c’est un devoir que vous vous devez à vous-même en quelque sorte. Vous n’avez qu’une vie je vous rappelle. Cultivez vos rêves dans vos loisirs. Ou bien, il y en a ceux qui ont besoin d’adrénaline et la vie ne la leur donne pas. Alors on va chercher sa dose en bravant l’interdit de la pureté. Ha ! On se sent revivre. Ben cela veut dire que vous avez besoin d’engagements plus exaltants. Dont acte. Sport de combat, escalade, politique, aide aux pauvres, macadam café, etc. Allez là où il y a des vrais risques et des vrais problèmes.
Un cas particulier. Ceux qui sont malheureux. Je ne parle pas du coup blues adolescent. Ceux qui ont des vraies vies de merdes. Quand on en est à mendier un peu de consolation, je comprends qu’on la trouve là où on peut. Tant que vous pleurez, c’est bon signe. Battez-vous au maximum. Faites ce que vous pouvez. Pour vous, la vraie lutte est ailleurs : c’est trouver le sens de vos épreuves. Il est là votre devoir. Vous devez lutter pour trouver quel est le sens de tout ca. Et il y en a un. Dieu vous le garantit. Et quand vous aurez trouvez dans les épreuves que vous traversez un chemin de sagesse, la pureté, cela redeviendra gérable. Et faites-vous aidez, vous n’y arriverez pas tout seul : une psy, un curé. Un vieux qui connaît la vie et qui peut vous aider à votre plus clair dans votre galère.
4. Les armes spirituelles
On passe aux armes spirituelles. D’abord la meilleure arme, c’est la prière. La prière quotidienne. Si vous ne priez pas, ben, ne vous étonnez pas. Vous êtes moins protégé contre le diable. Donc la prière quotidienne. Au moins 6 minutes par jour. Il existe aussi des prières spéciales « délivrance du porno ». Saint Joseph, patron traditionnel de la chasteté. Plus récemment, qui fait des miracles, la prière de Carlo Acutis. Allez sur le site SOSPorno.net, elle y est. Allez-y ! c’est pour eux que je fais la vidéo ! Il y a même une équipe de bénévoles qui se proposent de prier avec vous. Un chat, etc. Pour info, il peut parfois y avoir des tentations particulièrement violentes avec pourtant une vie très chrétienne. A priori, on n’a pas besoin d’invoquer le diable pour dire qu’on a fait n’importe quoi sur des sites cochons. Mais cela m’est arrivé d’envoyer quelqu’un chez l’exorciste. C’est le prêtre qui discerne.
Ensuite, évidemment, les sacrements. Normalement, vous n’avez pas accès à la communion. Si c’est compliqué pour vous, parlez-en à votre curé. C’est une règle de l’Eglise qui a pour but de vous aider, pas de vous enfoncer. Mais c’est le prêtre qui décide. Ensuite baptême et confession. Si vous n’êtes pas baptisés, ben, franchement, posez-vous la question ! C’est fait pour cela. Le rôle du baptême c’est de vous enlever le poids de la faute qui vous enfonce, et guérir votre volonté en lui redonnant sa liberté. Si vous êtes baptisé, dans ce cas, c’est la confession. Alors, oui, personne n’aime se confesser. Mais pas de fausse pudeur. Cela se trouve la personne avant vous à fait pire. Et pour nous choquer, maintenant, il faut y aller. Bon, vous devez demander pardon. Votre psychologie en a besoin pour se remettre au combat. Ensuite, plus vous passez du temps sur des sites cochons, et plus vos yeux ont besoin de leur dose de nudité. Et je ne parle pas du reste de votre corps. Donc plus vous chutez, et moins vous avez la force d’y résister. Vous êtes de moins en moins libre. Ce qu’on appelle l’addiction. Et vous n’avez pas le pouvoir de revenir libre face à la dépendance. Mais si votre addiction est d’origine morale, la confession vous rend à nouveau libre.
Attention, la confession ce n’est pas magique. Si votre dépendance n’est pas d’origine morale, mais vient d’un problème d’hygiène de vie ou d’un dérèglement hormonal, ce n’est pas la confession qui va résoudre cela. Ensuite, il faut regretter ses péchés. Il peut arriver, qu’après s’être confessé un certain nombre de fois de la même impureté, on ait un sentiment de déjà vu. C’est votre cœur s’est endurci au péché. Si plus rien ne se passe, c’est que vous avez besoin d’un choc pour vous réveiller. C’est que c’est le moment de passer aux vraies pénitences. Trois Je vous salue Marie pour un vice vieux de 10 ans et qu’on a confessé 20 fois, ben, Mettez-vous un coup de pied au cul, oui ! En tout cas, moi je vous le dis. Jeûnez. Une journée entière. Vous n’en mourrez pas. Le jeûne, ca vous cogne sur le corps et comme c’est par le corps qu’on a péché. C’est un peu simpliste, mais au moins comme ça on comprend. Et ca réveille. Et le jeûne, de ce point de vue, c’est une arme super puissante, recommandée par Jésus. Une manière de prier avec son corps tellement violente que vous allez même réveiller le ciel avec ! Allez faire un tour du côté de Libora par exemple.
5. Voir venir le danger
Il faut inscrire votre combat dans la durée. Parfois, il n’y aura aucun problème. Enlever les filtres sur Internet. Parfois, au contraire. Il faut les remettre. Avec le temps, on finit par se connaître. On voit venir les choses de loin. Par exemple, vous savez que vous allez quitter le nid conjugal pour le travail et que vous allez dormir dans un hôtel avec le câble, internet, etc. Vous savez que l’occasion de chute arrive. Grosse comme une maison. Dans ces cas-là, vous devez avoir un plan. C’est le moment de ressortir votre passion pour les documentaires historiques et de partir à l’hôtel avec un film sur les chevaliers de l’an mil du lac de Paladru. Vous devez avoir préparé un truc qui vous botte. Ne restez pas seul face au danger. Parlez-en à quelqu’un, à votre femme à vos amis. Oui, c’est humiliant, mais pour sortir de la solitude et des films qu’on se fait dans la tête, il n’y a pas mieux. Vous lui dites : « Ca va pas fort en ce moment, je vais faire des conneries » et si vous pouvez, vous lui passez votre ordinateur pour la soirée. Quelqu’un qui chute alors qu’il avait un plan de bataille, ce n’est pas la même chose que quelqu’un qui chute sans plan de bataille.
“Vous devez avoir un bouton d’arrêt d’urgence.”
Dans le même ordre d’idée. Le but n’est pas simplement de craquer le tard possible. C’est aussi de craquer le moins longtemps possible. C’est ce que j’appelle l’effet caniveaux. « Ben maintenant que je suis dedans, autant en profiter. » Et on se vautre dedans. Quand une voiture prend feu, on ne se dit pas « tient je suis aux premières loges, je vais profiter du spectacle ». On se barre ! Vous devez avoir un bouton d’arrêt d’urgence. Par exemple, dans le filtre Pluckeye, vous avez une option « blackout ». Entre deux moments de lucidité, on appuie dessus et Internet saute pour 24 heures. C’est vachement bien. Et votre billet de train, et ben, vous le payerez plus cher.
Dans cas les plus lourds et sur prescription médicale (ici le curé), on peut même conseiller la stratégie dite du sevrage. C’est quand c’est tellement la panique qu’au point où on en est, on se dit « Un jour sur deux » ce sera déjà un progrès. Pendant 2 mois. Puis un jour sur trois. Et ainsi de suite, jusqu’à guérison totale. Quand on est alcoolique notoire, parfois, il vaut mieux se mettre une grosse claque le samedi soir plutôt qu’une petite tous les jours. Je sais c’est moche. Je ne vous dis pas que c’est bien. Je vous dis que c’est mieux que rien. En tout cas, cela fait une base de départ sur lequel travailler. Mais ca, c’est après avoir essayez tous les parcours qu’Internet propose et qui sont très bien, comme Libre pour aimer.
Pour ceux qui ont réussi à se remettre à flot, attention à ne pas vous reposer sur vos lauriers. C’est bien de temps en temps d’arrêter Internet une journée, sans raison particulière, mais simplement pour vérifier sa vigilance. Si vous vous reposez sur vos lauriers, vous risquez de ne plus être attentifs et de retomber sans faire gaffe. Et s’il y a d’autres trucs qui marchent et que je n’ai pas dit, s’il vous plaît mettez-le en commentaire pour ceux qui sont dans la galère. Courage, on est tous dans le même combat. Pour les uns la pureté, pour les autres l’avarice. Personne n’est indemne. On est là pour se soutenir les uns les autres. L’amour vaincra !
Et toi, qu’en penses-tu ? A quelles armes as-tu pensé pour vaincre ton addiction au porno ? Viens en discuter avec nous sur le chat’ !
Porno et masturbation, même combat ? Comment le mener ? Une contribution libre proposée par Xavier.
La pornographie et la masturbation fonctionnent sur le même principe que la drogue. Petit à petit, il faut augmenter la force des doses pour obtenir un effet identique aux consommations précédentes. La dépendance se met donc en place.On cherche à « apaiser » sa conscience en se disant que c’est une réponse à une pulsion naturelle, donc qu’il n’y a rien de mal.
Il est important de réfléchir sur l’origine des pulsions sexuelles qui nous traversent afin de les maîtriser, si l’on veut sortir de cet esclavage. En effet, le fait de prendre conscience que c’est un péché (ou un égarement, si vous préférez, le péché étant une coupure du lien avec l’amour de Dieu), et même d’aller se confesser (si vous êtes baptisé), est un bon premier pas, mais cela risque fort de ne pas être suffisant. La pulsion restera forte et entrainera probablement d’autres chutes devant les tentations.
Il faut savoir que la pulsion sexuelle – qui au départ est bonne car elle est voulue par Dieu – n’est pas seulement d’origine « sexuelle », liée à des besoins ou des désirs. Elle peut-être générée aussi par un dérèglement de vie, choisi ou subi. En prendre conscience permet de se déculpabiliser et aide à s’en sortir. Voici une liste non exhaustive de ces dérèglements : stress, frustration, fatigue, ennui, manque de confiance en soi ; et mauvaise hygiène de corps. La mauvaise hygiène du corps comprend la consommation excessive de viandes grasses, charcuteries, alcool, sucreries qui vont “exciter” le corps ; et le manque de soin au corps, c’est-à-dire ne pas faire du sport ou ne pas prendre le temps afin de détendre ou relaxer le corps (avec par exemple un bon bain ou un massage).
En bref, il faut un « esprit sain dans un corps sain », ou mieux « l’Esprit-saint dans un corps saint ». Prendre la décision de prier davantage et/ou de se confesser doit être complété par la pratique d’une activité sportive qui évacuera le stress, la frustration… donc les pulsions du corps, et entretiendra la sensation de bien-être de son corps. Il faut remplacer la pornographie par une activité physique et/ou un loisir, et non pas chercher à la supprimer. En plus explicite, il faut diminuer l’intensité des pulsions et canaliser l’énergie des pulsions vers une activité précise et choisie (si possible un peu à l’avance), plutôt que de lutter pour la contenir. Ainsi, on traite le mal à la racine et non le symptôme qu’est la pornographie.
Enfin, il faut prendre en considération que le contexte de société dans lequel on évolue tous les jours est défavorable à la pureté : les pubs, les films, les tenues vestimentaires, les blagues et les conversations vulgaires attisent nos pulsions. On ne peut pas toujours les éviter, mais autant prendre un maximum de précaution et apprendre à détourner le regard.
Et toi, qu’en penses-tu ? Trouves-tu cela difficile de contrôler tes pulsions ? Viens en parler avec nous sur le chat’ !
Lire Thérèse Argot, « Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) », et « Aime et fais ce que tu veux » écrit en partenariat avec l’évêque Mgr Emmanuel Gobillard pour ce dernier.
En mai 1989, le Conseil Pontifical pour les communications sociales (Vatican) mettait déjà en garde les médias des effets du porno – dangers beaucoup mieux connus et reconnus aujourd’hui. Extrait d’un document qui visait alors à “illustrer les effets les plus graves de la pornographie et de la violence sur les individus et la société” .
L’expérience quotidienne confirme les études faites dans le monde entier sur les conséquences négatives de la pornographie. On entend par pornographie, au sein des média, la violation, grâce à l’usage des techniques audiovisuelles, du droit à la ‘privacy’ du corps humain dans sa nature homme ou femme. Cette violation réduit la personne humaine et le corps humain à un objet anonyme, destiné à un mauvais usage et dont l’intention est la jouissance concupiscente. La violence, dans ce contexte, peut être comprise comme une présentation, faisant appel aux instincts humains les plus bas, d’actions qui sont contraires à la dignité de la personne et qui évoquent une intense force physique exercée de manière profondément offensive et souvent passionnée. Les spécialistes divergent parfois sur l’étendue de l’impact de ce phénomène et sur la manière dont les individus et les groupes sont touchés par celui-ci. Les lignes de faîte de la question apparaissent cependant claires, nettes et inquiétantes.
Porno = dépréciation de la sexualité, perversion des relations humaines, asservissement des individus, destruction du couple et de la famille
Personne ne peut se considérer exempt des effets dégradants de la pornographie et de la violence, ou à l’abri des dégâts causés par ceux qui se laissent inspirer par celles-ci. Les enfants et les jeunes sont particulièrement vulnérables et spécialement exposés à en devenir les victimes. La pornographie et la violence sadique déprécient la sexualité, pervertissent les relations humaines, asservissent les individus – en particulier les enfants et les femmes -, détruisent le mariage et la vie de famille, inspirent des attitudes anti-sociales et affaiblissent la fibre morale de la société.
Il est donc évident qu’un des effets de la pornographie est le péché (= se couper de l’amour de Dieu, ndlr). La participation volontaire à la production et à la diffusion de ces produits nocifs doit être considérée comme un mal moral sérieux. De plus, cette production et cette diffusion ne pourraient pas avoir lieu s’il n’y avait pas un marché de demande. Ceux qui font usage de ce matériel ne nuisent donc pas seulement à eux-mêmes mais contribuent à la promotion d’échanges commerciaux néfastes.
Une fréquente exposition des jeunes enfants au contexte de violence dans les média peut être troublante pour ceux-ci, encore incapable de distinguer nettement entre imagination et réalité. Successivement, la violence sadique au sein des média peut conditionner les personnes impressionnables, surtout les jeunes, au point qu’ils la considèrent acceptable, normale et digne d’être imitée.
Un lien entre pornographie, violence sadique et meurtres
On a dit qu’un lien existerait entre pornographie et violence sadique. Une certaine pornographie est ouvertement violente dans son expression et son contenu. Ceux qui voient, entendent ou lisent un tel matériel risquent de l’introduire dans leur propre comportement. Ils en arrivent à perdre tout respect envers les autres en tant qu’enfants de Dieu et en tant que frères et sœurs de la même famille humaine. Un tel lien entre pornographie et violence sadique a des implications particulières pour les personnes atteintes de maladie mentale.
Ce que l’on appelle la pornographie douce (“soft core”) peut progressivement paralyser la sensibilité, étouffant graduellement le sens moral des individus au point de les rendre moralement et personnellement indifférents aux droits et à la dignité d’autrui. La pornographie-comme la drogue-crée un besoin et pousse les individus à rechercher du matériel plus excitant (le “hard core”) et pervers, la pornographie dure. La probabilité d’une attitude anti-sociale sera d’autant plus grande, dans la mesure où le processus se poursuivra.
La pornographie favorise les fantasmes et les comportements malsains. Elle compromet le développement moral de la personne et les relations humaines saines et adultes, particulièrement dans le mariage et la famille, qui exigent une confiance mutuelle ainsi qu’une intégrité morale explicite de l’esprit et des actions de chaque personne.
La pornographie met en cause le caractère familial de l’authentique sexualité humaine. Dans la mesure où la sexualité est considérée comme une recherche frénétique de jouissance individuelle, plutot qu’une expression durable d’amour dans le mariage, la pornographie apparaîtra comme un facteur capable de miner la vie familiale dans sa totalité.
Au pire, la pornographie agira comme élément d’incitation ou de renforcement, un complice indirect, dans les cas d’agressions sexuelles graves et dangereuses : contre les enfants, ou encore les enlèvements et les meurtres.
Un des messages centraux de la pornographie et de la violence est le mépris des autres : considérés comme objets plus que comme personnes. La pornographie et la violence suppriment ainsi la tendresse et la compassion, pour faire place à l’indifférence et même à la brutalité.
Et toi, qu’en penses-tu ? Vois-tu un lien entre violence et porno ? Viens en discuter avec nous par le live chat’ !
Comme le porno considère les femmes comme du “matériel à utiliser” et non comme des personnes à aimer, les hommes en parlent comme des objets et les traitent comme des objets. Lorsque les hommes apprennent ce qu’est leur « amour » à partir de vidéos et de magazines, ils se font à l’idée que le « non » d’une femme est en fait un « oui » et qu’elle aime être prise et utilisée. Cela peut conduire à une mentalité de violeur.
Prenons, par exemple, une étude réalisée aux États-Unis, dans la région d’Oklahoma City. Lorsque 150 entreprises à caractère sexuel ont été fermées, le taux de viol a diminué de 27% en cinq ans, tandis que le taux dans le reste du pays a augmenté de 19%. À Phoenix, en Arizona, les quartiers avec des points de ventes pornographiques avaient 500% de plus d’infractions sexuelles que les quartiers sans eux. (1)
Une autre – dramatique – histoire : l’américain Ted Bundy a violé et tué des dizaines de femmes, il a été condamné à mourir sur la chaise électrique et a demandé que sa dernière entrevue soit avec le Dr James Dobson, le fondateur de Focus on the Family, une association canadienne évangélique pour « aider les familles à grandir ». Lors de cette rencontre, Bundy a parlé ouvertement de pornographie et a dit au Dr Dobson que ses difficultés avaient toutes commencé par là. Il a aussi expliqué que tous ses codétenus étaient obsédés par la pornographie avant de finir en prison. Les magazines pornographiques, les sites web et les vidéos pornos sont à l’origine d’innombrables viols et meurtres. Personne ne peut dire aux maris, frères et sœurs, enfants et pères de ces femmes violées et décédées que la pornographie est inoffensive ! (2)
Et toi, qu’en penses-tu ? Le porno fait-il du mal aux femmes ? Viens en discuter sur le live chat’ ! (discussion anonyme et gratuite)
Source : Un texte de Jason Evert extrait de son livre If You Really Loved Me (Chastity Project, 2007), librement traduit de l’anglais par Corinne L., pour SOSporno.net. Auteurs de nombreux autres livres sur l’amour homme-femme, il dirige avec son épouse Crystalina le site web chastityproject.com et vivent avec leurs enfants dans le Colorado.
Notes
(1) Source : U.S. Department of Justice. Child Pornography, Obscenity, and Organized Crime. Washington, D.C., February 1988.
Question :“Quel mal à regarder du porno ? Ce n’est tout de même pas comme si on mettait une fille enceinte ou qu’on répandait des MST !”
Réponse :“Le problème avec la pratique de la pornographie est qu’elle castre les hommes, dégrade les femmes, détruit les mariages et offense Dieu !”
Vous vous dites peut-être : «C’est un peu exagéré, n’est-ce pas ? Qu’y a-t-il de mal à consulter quelques sites web ? » Mais regardez bien les effets de la pornographie, et vous verrez pourquoi les vrais hommes (ceux qui s’assument vraiment) ne s’y intéressent pas. Tout d’abord, le Christ nous a avertis :
« Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. »
– Evangile de Matthieu, chapitre 5 verset 28
Ses paroles sont claires et sans équivoque. Cela ne suffit pas de chercher à éviter les grossesses ou les MST ! Jésus veut que nous soyons « purs » (- c’est à dire plein de la pureté du cœur, ndlr : d’ailleurs, la sixième Béatitude, dans l’Evangile, lie pureté et regard : “Heureux les coeurs purs, car ils verront Dieu” (1).
Alors, quel mal fait donc le porno ?
Pour commencer, elle le prive de sa capacité d’être un homme. L’essentiel de la virilité consiste à être prêt à renoncer à soi-même pour le bien d’un être aimé. C’est pourquoi Saint Paul rappelle aux maris dans sa Lettre aux Ephésiens, in la Bible (2) que leur amour doit être semblable à celui du Christ, qui s’est laissé crucifier par amour pour l’Eglise, sa bien aimée. La pornographie va à l’encontre de cette vocation.
Demandez-vous si vous ne seriez pas furieux si quelqu’un portait sur votre fille ou votre femme un regard pervers ? Au lieu de se renier lui-même pour le bien de la femme, l’homme, par le biais du porno, nie la dignité de la femme afin de satisfaire sa propre convoitise. En fait, par nature, la pornographie est un rejet de notre appel à l’amour, l’amour véritable comme celui que Dieu nous porte. Il n’est pas étonnant que cette pratique ne satisfasse jamais personne. Seul l’amour satisfait.
Le porno paralyse
La pornographie paralyse progressivement la capacité d’un homme à aimer. Il est impossible d’aimer physiquement un fantasme, mais vivre dans un monde de fantasmes permet de fuir la réalité et d’échapper aux exigences de l’amour authentique. D’une certaine façon, le fait que la pornographie permette aux hommes de se livrer à leur luxure sans avoir à s’inquiéter des risques de grossesse ou de MST fait partie du problème. Cela les encourage à vivre dans un monde où la sexualité n’offre que du plaisir sans aucun sens ni conséquence, dans lequel « personne ne tombe enceinte, personne ne transmet de maladie, personne ne montre de signes de culpabilité, de peur, de remords, de gêne, ou de méfiance. Personne ne semble souffrir des activités sexuelles des autres; et ainsi finalement, les hommes peuvent toujours garder leur insouciance, et toute absence de retenue […] La priorité de protéger son partenaire avec amour est peu préoccupante dans la pornographie, car aucun préjudice ne semble possible .» (3)
En termes simples, regarder du porno est un renoncement à l’amour. Comme l’a dit l’écrivain Christopher West, « le porno cherche précisément à favoriser ces distorsions de nos désirs sexuels contre lesquelles nous devons lutter pour découvrir le véritable amour. » (4)
Pour la personne qui regarde du porno, le but du sexe devient la satisfaction de « besoins » érotiques, et pas la communication de la vie et de l’amour. La pornographie pousse un homme à apprécier une femme uniquement pour ce qu’elle lui apporte plutôt que pour la personne qu’elle est. C’est d’ailleurs le même processus que la prostitution, ainsi la pornographie n’est rien d’autre qu’une prostitution filmée, qu’il ne faut donc pas soutenir !
Certains vont se débarrasser de tout ça en disant, « Les garçons seront toujours des garçons », ou « J’apprécie juste la beauté de la féminité » ou «J’aime seulement les articles de ce magazine » (que de fausses bonnes raisons !).Parfois, ils se rendront compte à quel point ces arguments sont peu convaincants, et ils deviendront rancuniers en disant : « Vous voulez réprimer la sexualité et priver les femmes de leur liberté. C’est malsain de votre part d’apprécier si peu les femmes ! ». Ce ressentiment a trouvé toute sa place dans les panneaux publicitaires d’affichage et les enseignes des clubs de strip-tease, qui présentent ces établissements comme des « clubs de gentleman » ou comme des « divertissements pour adultes ».
Gentleman ou… misogyne ?
Vous avez dit “gentleman” ? Même sans porno, la vision de la femme véhiculée par Hollywood est souvent misogyne. Ici Eva Green, Daniel Craig et Caterina Murino dans James Bond (Casino Royale, 2006)
Avoir le mot « gentleman » ou « adulte » associé à un club de strip-tease n’en est que plus attirant (comme le porno dit “chic” !). Pourquoi un homme ressentirait-il le besoin de se justifier si son comportement est mature et courtois ? Pouvez-vous avoir à l’esprit comme il est fréquent qu’un adulte éprouve le besoin de rappeler aux autres qu’il est mature ? Ou pouvez-vous penser à une activité sur terre où un gentleman doit prouver qu’il en est bien un ? Habituellement, les actions parlent d’elles-mêmes. De plus, un gentleman n’a pas besoin de payer des femmes pour prétendre qu’elles l’aiment.
Ainsi, même quand le manque de maîtrise de soi d’un homme le fait ressembler à un mauvais garçon et que rien dans son comportement n’est conciliable avec le titre de “gentleman”, il ressent toujours le besoin de se comporter en homme vraiment viril. Et puis, peu lui importe à quel point nous tombons, puisque le Christ garde toujours gravé dans notre être l’appel à aimer comme Jésus. Il suffit seulement que nous puissions redresser nos mensonges et humblement nous présenter devant Dieu avec toutes nos blessures, pour qu’il nous relève et fasse de nous de vrais hommes debout.
Et toi, qu’en penses-tu ? Regardes-tu du porno ? Crains-tu pour ton (futur) mariage à cause d’une addiction au porno ? Viens en parler avec nous par le live chat’ (écoute anonyme et gratuite) :
Source : Un texte de Jason Evert extrait de son livre If You Really Loved Me (Chastity Project, 2007), librement traduit de l’anglais par Corinne L., pour SOSporno.net. Auteurs de nombreux autres livres sur l’amour homme-femme, il dirige avec son épouse Crystalina le site web chastityproject.com et vivent avec leurs enfants dans le Colorado.
Notes
(1) Saint Paul, La Bible, Lettre aux Ephésiens chapitre 5,verset 21-33.
(2) Evangile de Matthieu, chapitre 5, verset 8
(3) Wetzel, Sexual Wisdom, p. 72.
(4) Christopher West, Bonne nouvelle sur le sexe et le mariage, p. 84 dans version anglaise.
Pour être clair, la pornographie est le moyen idéal pour tirer une balle dans le dos de votre mariage. Imaginez qu’un jeune homme ait l’habitude de se livrer à la pornographie et qu’il ne le révèle pas à sa fiancée. Il espère qu’une fois marié, les désirs d’excitation sexuelle illicite s’apaiseront. Mais que devient sa convoitise, sa concupiscence, après son mariage ? Ses habitudes ne disparaissent pas, et il les impose à son épouse. La pornographie l’a entraîné à réagir au caractère *sexy* d’une fille, et à rien d’autre. Il s’est habitué à croire que les femmes devaient être physiquement parfaites et constamment accessibles sexuellement. Même s’il le rejette intellectuellement, il n’en demeure pas moins que ses attirances et ses réactions ont été conditionnés et façonnés par des fantasmes tordus, déformés et inspirés par la pornographie.
À condition que sa femme soit une poupée Barbie grandeur nature avec une équipe de maquilleurs et de coiffeurs qui la suivent dans toute la maison, les choses pourraient bien se passer pendant un certain temps. Mais lorsque la réalité affrontera son fantasme, l’homme sera désabusé; et l’image de la femme, son estime d’elle-même en souffrira. Des désirs et des fantasmes déséquilibrés et perturbés ne pourront jamais être satisfaits par une vraie femme. Ils sont uniquement centrés sur la gratification, sur le plaisir égocentrique plutôt que sur le don de soi mutuel et la joie de plaire à son conjoint. Une femme a expliqué que si la partenaire «réelle» d’un homme n’est pas toujours aussi disponible sexuellement ni disposée à répondre à tous ses souhaits, comme le ferait celle dont il rêve, il peut l’accuser d’être prude. Si elle a l’air normal par opposition aux modèles qu’il adore, il peut aussi lui reprocher d’être moche ou grosse. Si elle se plaint ou a des besoins, contrairement aux images passives des magazines, alors elle peut paraître trop exigeante pour lui. (1)
En d’autres termes, il ne tardera pas et n’hésitera pas à lui attribuer son propre trouble en raison de sa vision déformée de la réalité. Ses fantasmes l’auront privé de toute capacité à être vraiment intime avec sa femme. Une des raisons, pour lesquelles il sera incapable d’avoir une saine complicité avec elle, est que l’intimité n’est pas une fuite de la réalité, mais au contraire la capacité de voir la beauté de l’autre. La présence de la luxure dans le cœur de l’homme bloque sa capacité à voir la femme comme une belle personne. Il l’a réduite à un objet et a ignoré sa valeur en tant qu’être humain. Lorsque cela arrive, l’homme perd «l’amour», il est privé de la faculté d’aimer. La vraie intimité est impossible.
C’est pourquoi une partie du problème de la pornographie n’est pas simplement qu’elle révèlerait trop de choses (au sujet de la femme), mais plutôt qu’elle n’en révèlerait pas assez. Elle réduit la femme à rien de plus que son corps. Ainsi, un homme supposera que plus ce corps est superbe, plus une femme a de valeur. Avec cet état d’esprit, les hommes non seulement s’attendent à ce que leurs futures épouses ne soient pas moins parfaites que Miss Monde, mais ils n’apprécient pas pour autant leurs qualités les plus belles et les plus précieuses; ils passent à côté car ce n’est pas l’image d’une pin-up qui parviendra à les mettre en évidence. Cela pousse les hommes à chercher toujours ailleurs dans une quête impossible et incapable de satisfaire leurs appétits désordonnés. Après tout, la pornographie favorise la fausse mentalité selon laquelle le sexe occasionnel et sans engagement est le plus épanouissant et le plus agréable. Or qui ne veut pas être comblé ?
Insatisfaction conjugale : ne tentez pas le porno !
Une réponse trop courante à l’insatisfaction conjugale souvent causée par les habitudes pornographiques est de faire entrer cette pornographie dans la chambre à coucher. C’est un vain effort de la part de l’homme pour avoir l’excitation illicite à laquelle il s’est attaché. La pauvre épouse peut le permettre, mais la joie que procure l’amour échappe à cet homme, qui ne voit plus la valeur de la personne et le besoin de se donner à elle et pour elle.
Les couples mariés qui utilisent la pornographie constatent que leurs problèmes conjugaux ne font qu’empirer. Si un mari a besoin de prétendre que sa femme est quelqu’un d’autre pour qu’il soit excité, il deviendra de moins en moins attiré par elle. Au lieu de lui faire l’amour, il détruit l’amour entre eux.
En raison de la gravité des effets du porno, il faut s’en débarrasser, l’éliminer de sa vie. Selon le Pape Jean-Paul II, “Dieu a assigné à chaque homme la dignité de chaque femme.” (2) Lorsque nous agissons d’une manière contraire à la dignité des femmes, nous agissons contrairement à notre propre dignité et vocation d’hommes.
Même si la pornographie n’avait aucun effet indésirable sur la population, nous ne devrions jamais oublier que le péché(3) n’est pas simplement une affaire de société. Nous devons à notre prochain de l’aimer, mais nous devons aussi à Dieu de l’honorer dans toutes nos actions et nos pensées. Un homme qui désire toutes les femmes qui sont “à sa portée”, simplement pour leur corps, commet un péché grave, même si aucune ne tombe enceinte suite à ses fantasmes. C’est encore plus vrai pour un homme marié, mais c’est vrai aussi pour toute relation de couple.
“Fuyez donc les passions de la jeunesse et cherchez à vivre dans la justice, la foi, l’amour et la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur”
– La Bible, deuxième lettre de Saint-Paul à Timothée, 2 Tim, 2,22
Et toi, qu’en penses-tu ? Crains-tu pour ton (futur) mariage à cause d’une addiction au porno ? Viens en parler avec nous par le live chat’ :
Source : Un texte de Jason Evert extrait de son livre If You Really Loved Me (Chastity Project, 2007), librement traduit de l’anglais par Corinne L., pour SOSporno.net. Auteurs de nombreux autres livres sur l’amour homme-femme, il dirige avec son épouse Crystalina le site web chastityproject.com et vivent avec leurs enfants dans le Colorado.
Porno : où est le problème ? La réponse de Christopher West, tirée de son livre Bonne nouvelle sur le sexe et le mariage.
La pornographie est attirante. Il ne sert à rien de nier cette réalité, de ne pas en tenir compte. Au contraire, il faut se demander pourquoi. Pourquoi la pornographie est-elle si attirante ? Comment se fait-il qu’elle puisse atteindre notre âme et avoir sur nous une emprise telle qu’elle semble nous aspirer avec une force irrésistible ? Je parle en tant qu’homme, bien sûr. La pornographie visuelle est un phénomène qui concerne majoritairement les hommes (mais aussi les femmes, ndlr, pour 1/5 des personnes concernées). La pornographie exploite les mécanismes d’excitation sexuelle des hommes plus que ceux des femmes. C’est ce qui explique que l’équivalent du magazine Playboy, mais pour les femmes (1) soit beaucoup plus acheté par les hommes homosexuels que par les femmes hétérosexuelles. La plupart des femmes ne sont pas «émoustillées » en regardant des photos d’hommes nus (2).
Certaines femmes, de plus en plus addicts, préfèrent les romans d’amour « érotiques »… voire carrément pornos.
Il existe malgré tout une sorte d’équivalent féminin de la pornographie : les romans d’amour « érotiques » (mais aussi les bds érotiques, les mangas porno, ndlr). Le fait que les femmes soient beaucoup plus attirées par ces romans que par la pornographie révèle clairement quelque chose du psychisme féminin. Pour la plupart des femmes, les images seules ne suffisent pas. Elles ont besoin de l’histoire, de la romance enchanteresse, de la montée de l’émotion et du drame. Même si socialement ces romans sont plus acceptables que la pornographie, ils n’en sont pas moins une distorsion de la relation entre l’homme et la femme. Sous des formes différentes, les deux font appel au désir blessé de satisfaire son besoin sexuel. La pornographie satisfait chez les hommes la pulsion d’être stimulé physiquement et visuellement, tandis que les romans d’amour satisfont chez les femmes le pulsion d’être stimulée émotionnellement et sentimentalement. Aucun de ces deux recours n’est sain. Aucun des deux ne nous construit dans la vérité ; au contraire, ils nous enlisent dans le mensonge.
Une fois encore, si nous restons enfermés dans notre perspective et nos désirs blessés par le péché, la réponse est : nulle part. C’est complètement « normal ». C’est « naturel ». Mais si nous laissons retentir dans notre cœur l’écho, même le plus faible du plan originel de Dieu sur la sexualité, la pornographie illustre parfaitement à quel point nous nous en sommes écartés.
Si nous voulons un jour découvrir l’amour vrai, la vraie joie, le vrai bonheur, nous devons redécouvrir la «signification sponsale du corps » (c’est-à-dire ce qui caractérise l’amour spécifique entre un homme et une femme). Et donc vivre en conséquence : nous devons donc mourir à notre convoitise, et faire l’expérience du salut de notre corps, de notre sexualité dans le Christ, dès ici bas.
Où est le problème ? Le porno, c’est l’enfer, c’est vivre coupé de l’amour de Dieu. Or Jésus, étant venu nous sauver, ne nous laisse pas nous complaire dans notre péché, mais nous offre le salut, avec la force pour l’homme et la femme de s’aimer comme ils y étaient appelés dans le plan originel de Dieu. Et c’est pour maintenant, dès ici bas ! C’est la seule voie vers l’épanouissement humain véritable. Ce salut n’est pas un élément mineur ou annexe du message évangélique. Comme le dit Jean-Paul II, la redécouverte de la signification sponsale du corps – donc appelé à se donner par amour – signifie toujours la redécouverte de la signification de toute l’existence, de toute la vie (2).
Alors pour revenir à la question “Où donc est le problème avec le porno ?”, le problème, c’est qu’elle nous prive de la signification même de la vie. Elle est un message anti-évangélique parce qu’elle cherche à nourrir précisément ces désirs sexuels déformés contre lesquels nous devons lutter pour découvrir le véritable amour.
Si la concupiscence est un feu que nous devons laisser le Christ éteindre, la pornographie est l’essence qui en attise la flamme. Aucun effort de rationalisation, aucune excuse du genre : « C’est normal », ou « les hommes resteront toujours les hommes », ne pourra changer ce qu’est la pornographie et l’influence qu’elle a sur la manière dont les hommes considèrent les femmes et dont les femmes se considèrent elles-mêmes.
Le porno dégrade les femmes
Où est le problème ? Dans nos cultures, la plupart des hommes sont tellement conditionnés par la pornographie et d’une manière générale, par l’image de la femme véhiculée par les médias, que les femmes subissent une immense pression pour être à la hauteur et séduisantes. La plupart de ces images de femmes ne sont même pas réelles : elles sont retouchées par ordinateur pour enlever toute « tache » (en fait, toute trace d’une humanité normale). Les femmes en sont réduites à essayer de se conformer à un canon de « beauté » absolument inatteignable. La hausse de certains troubles des comportements alimentaires chez les femmes, et même chez les jeunes filles, est un exemple manifeste des effets de la culture pornographique sur le psychisme féminin. En termes clairs et nets, la pornographie dégrade terriblement les femmes. D’ailleurs, le groupe de musique Tears for Fears a écrit une chanson, « Woman in Chains » (Femme enchaînée), qui exprime remarquablement bien la manière dont les désirs sexuels des hommes affectent les femmes. Il vaut la peine d’en méditer les paroles, notamment celles-ci : « Au plus profond de ton cœur / demeurent des blessures / que le temps ne peut guérir […] Ce monde est devenu fou / il tient les femmes enchaînées ».
Où est le problème ? Si les les hommes veulent être des hommes, ils doivent apprendre à aimer les femmes. Ils doivent apprendre à les voir non pas comme des choses destinées à leur satisfaction sexuelle, mais comme des personnes créées à l’image de Dieu. Or la pornographie ne fait que nourrir en l’homme blessé par le péché son inclination à traiter les femmes comme des choses faites pour le satisfaire sexuellement. Tant qu’un homme reste pris dans les griffes du porno, il se rend incapable d’aimer les femmes comme il convient. Tant qu’il reste dans ses griffes, il ne peut espérer avoir une relation saine et pure avec une femme. Il ne peut espérer se marier dans la sincérité, la fécondité et la fidélité. Les hommes qui s’adonnent à la pornographie s’émasculent eux-mêmes.
Non pas que le corps nu soit mauvais, ni que voir des images du corps au soit mal. Ce qui est mal, c’est la convoitise qui gît dans le cœur humain le désir de la nourrir. Ce qui est mal, c’est de présenter le corps humain d’une manière qui incite intentionnellement à la luxure et réduit l’être humain à un objet pour satisfaire la convoitise.
Comme antidote, je vous propose de regarder les corps nus peints par Michel-Ange dans la chapelle Sixtine. Au moment de la restauration de cette chapelle, le pape Jean-Paul II avait demandé que soient enlevés les pagnes peints par des clercs pudibonds pour cacher le sexe de certains personnages. Pourquoi cela ? Parce que Jean-Paul II était persuadé qu’un artiste qui comprend la signification sponsale du corps humain peut le peindre nu et nous aider à voir la vraie beauté de notre être, créé dans sa masculinité et dans sa féminité à l’image de Dieu.
Cette conscience de la dignité du corps, Michel-Ange l’avait clairement. Tel n’est clairement pas le cas de Hugh Hefner ou de Larry Flint (3). Au fond, dans la perspective de Jean-Paul II, le problème de la pornographie n’est pas qu’elle révèle trop d’une personne : c’est qu’elle n’en révèle pas assez. Il y a dans l’âme humaine un désir profond et insatiable de connaître et de comprendre la signification du masculin et du féminin. Malheureusement, rares sont ceux qui apprennent à exprimer et à satisfaire de manière chaste et appropriée ce besoin qui vient de Dieu. Privé de la vérité, il est hélas très facile de succomber aux mensonges et de chercher à satisfaire ses besoins légitimes et sa curiosité sous des formes terriblement déformées.
C’est pour cela que la grande majorité du trafic sur Internet est pornographique. C’est pour cela que la pornographie attire autant. C’est pour cela qu’il y a plus de sexshops que de McDonald’s aux États-Unis. C’est pour cela que l’industrie de la pornographie, pour les seuls États-Unis, rapporte plusieurs milliards de dollars par an.
L’antidote à la pornographie, c’est de remplir par la vérité ce profond besoin intérieur de connaître le sens de la sexualité. En découvrant la vérité de la sexualité, le profond mystère du plan de Dieu tel qu’il se révèle à travers nos corps, nous découvrons ce que nous avons cherché toute notre vie. Si la vérité de la sexualité habite notre esprit et notre cœur, les mensonges ne nous attirent plus parce que nous les voyons tels qu’ils sont: des contrefaçons virtuelles et vides.
Loué soit Dieu ! La vraie beauté des vrais hommes et des vraies femmes comble et éblouit bien plus le regard que les images pornographiques modifiées par ordinateur. Demandons à Dieu de nous donner les yeux pour le voir. Prions pour obtenir la vertu de pureté, que Jean-Paul II décrit comme la gloire de Dieu révélée dans notre corps (4).
« Heureux les cœurs purs car ils verront Dieu »
– Evangile selon saint Matthieu 5, 8
Si vous consommez du porno et êtes enfermé dans cette mauvaise habitude, si vous avez été exposé un jour ou l’autre à la pornographie et cherchez à vous défaire de ses effets, si vous êtes la femme, la fiancée ou la petite amie d’un homme qui consomme de la pornographie, ne désespérez pas. Demandez de l’aide. Vous découvrirez qu’il y a de l’espoir et que vous pouvez être guéri.
Et toi, qu’en penses-tu ? Viens en discuter avec nous sur le live chat’ ! (discussion anonyme et gratuite) :
(1). Il s’agit de Playgirl, l’équivalent, pour les femmes, du magazine Playboy.
(2). Jean-Paul II, Homme et femme il les créa, p. 257. Et p. 270 : « C’est précisément cela la perspective de tout l’Evangile, de tout l’enseignement et même de toute la mission du Christ »
(3). Hugh Hefner est le fondateur et propriétaire du magazine Playboy. Larry Flint est un producteur de vidéos et de magazines pornographiques.
25. Cf. JEan-Pau Il, Homme et femme il les créa, op. cit., p. 313.
Dès mon plus jeune âge, j’ai eu recours à la masturbation, mes pensées s’orientaient vers le sexe et m’empêchaient même de me concentrer à l’école. Cela a pris une proportion énorme en grandissant. À l’adolescence, j’ai lu un livre de Billy Graham traitant des problèmes de la jeunesse, et c’est dans ce livre que j’ai pris conscience que la masturbation était un péché – en ce sens qu’il nous coupe de l’amour de Dieu.
Seulement, il m’était impossible de m’en défaire. Beaucoup plus tard, cela a ouvert la porte à la pornographie. C’est à l’âge de 20 ans, alors que je travaillais la nuit, que je suis tombé sur une chaîne privée française qui présentait un film X. Cela fut une dégringolade. Petit à petit, j’ai regardé des films x en me masturbant…
Avec l’arrivée d’Internet, ce fut la catastrophe. Je voulais aller de plus en plus loin et cela ne me rassasiait jamais : j’ai proposé même à ma femme de pratiquer les clubs de libertinage, Dieu merci elle refusa. J’étais engagé dans ma paroisse, à la direction de la louange. J’ai consulté un spécialiste, j’ai aussi participé à une émission de télévision mais cela n’a rien changé. J’étais dans la mort spirituelle et ne savais pas comment me sortir de cette impasse; cela a duré 25 ans.
“Jésus m’a libéré !”
Pendant tout ce temps, j’ai essayé par la psychologie et la psychiatrie, mais sans résultats (cela ne marche pas toujours…). En surfant sur Internet j’ai lu un article chrétien traitant de la pornographie, et je fus orienté vers le cours “Le chemin de la pureté“. Je croyais que cela était en anglais, mais j’ai découvert que le cours existait en français. J’ai commencé le cours et dès le premier jour, ma joie fut immense ! Jésus m’a libéré !
Aujourd’hui, je suis libre de tout esclavage sexuel et de toute forme d’impureté. C’est un processus de liberté qui s’établit uniquement avec la grâce de Dieu dans une communion quotidienne avec lui.
Sans celle-ci nous ne pouvons rien faire, seul Jésus a pris notre péché sur la Croix. Il suffit de lui faire confiance car il a la puissance que le monde n’a pas pour nous libérer. Je peux dire enfin : celui que le fils affranchit sera réellement libre. Merci à Jésus qui m’a délivré. Merci à mon pasteur qui avait commencé ce travail avec moi. Merci à mon mentor et à toute l’équipe de Pour libérer les captifs que Dieu à mis sur mon chemin !
Et toi, qu’en penses-tu, voudrais-tu toi aussi être délivré du porno par Jésus ? Viens en parler avec nous par le live chat’ ! (écoute anonyme et gratuite)
Certains en doutent : une prière de délivrance du porno, ça peut marcher ?
Prier pour être délivré du porno est efficace
Il existe des personnes qui sont guéries du porno par la prière : on trouve en effet de nombreux témoignages qui l’attestent, comme celui d’Etienne, publié sur ce site. Des spécialistes cathos du sujet nous l’ont aussi confirmé !
Nous devons croire en la puissance de la prière de guérison, qui n’a rien de “magique” : si Dieu veut guérir quelqu’un d’un seul coup, Il le fait. Après tout, Il est Dieu, et il fait ce qu’il veut ! Cependant, en effet, parfois, Il demande aux personnes d’avoir un accompagnement en plus, comme par exemple avec un thérapeute, ou encore avec un parcours comme Libre pour aimer. N’opposons donc pas la prière de guérison à d’autres possibilités de guérison !
Car la prière, dans tous les cas, est toujours nécessaire. Elle peut être le commencement d’une démarche de guérison, et donc la source de ce cheminement.
Une personne proche peut aussi faire cette prière pour décider quelqu’un de son entourage atteinte de cette addiction.
La prière peut être aussi un soutien spirituel pendant tout le long du cheminement pour tenir et franchir des étapes.
La prière peut être encore un soutien après un parcours, pour ne plus retomber. N’oublions pas que sans Dieu, nous ne pouvons rien faire, et qu’avec Dieu, tout est possible !
“Sans moi, vous ne pouvez rien faire”
– Jésus, Evangile de Jean, chapitre 15, verset 5
“Tout est possible à Dieu”
– Evangile de Marc, 10-27
Et vous, qu’en pensez-vous ? Croyez-vous en l’efficacité de la prière ? Venez en parler avec nous par le live chat’ !
Découvrir la prière de délivrance de la pornographie, à l’intercession de Carlo Acutis :